Articles, textes, billets

Démocratie vivante

Je l’observe depuis tout à l’heure. Il poireaute là, sur son coin de trottoir, heureux entre deux primeurs. Il contrôle surtout l’un des points clés d’entrée/sortie de la petite place, captant ainsi le flux du marché, bondé tôt ce samedi matin. Mais ce n’est pas un flâneur ; il n’a pas non plus de ragoûtLire la suite « Démocratie vivante »

La vérité

La vérité, c’est que sur ce blog, je ne sais pas quoi poster.Mon objectif initial était de me donner un espace de liberté, de créativité, où partager mes expériences et réflexions pour me motiver à les réaliser. Oui, mais, chassé au galop, le naturel est là : silence radio. Non, il y a bien quelques publications…Lire la suite « La vérité »

Les fleurs usées

Encore un vieux texte, revu et corrigé. Enfin, vieux, tout dépend bien sûr du référentiel. Celui-là date de mai/juin 2019, écrit en plein été entre la foule compacte de Neude, les familles en promenade sur Oudegracht et le délicieux jardin de l’Universiteitsmuseum, où je me souviens encore de ce carrot cake et son verse muntLire la suite « Les fleurs usées »

Les obsèques du lion

Le lion avait été bel homme. Et très respecté, sans aucun doute. Mais il était mort, maintenant. Pas une de ces morts sordides et sans panache comme on en voit tant aujourd’hui, non, une belle mort, belle et simple, simple dans sa noblesse et noble dans sa tranquillité, calme mais inflexible, juste à son image.Lire la suite « Les obsèques du lion »

Le triomphe de la pensée

Écrire un nouveau texte prend du temps: d’abord coucher sur papier l’idée première, puis la laisser reposer, une semaine au moins. Comme une bonne pâte, histoire de la laisser gonfler pour exhiber tous ses défauts à l’œil lui aussi reposé. Puis il faut relire, corriger en recopiant, relire, corriger, relire, corriger. Alors seulement peut-on estimerLire la suite « Le triomphe de la pensée »

Pourquoi L’Écritoire ?

J’ai rarement osé aller au-delà des premiers mots, pousser la longueur plus avant, de peur que la matière ne s’étiole et qu’on ne finisse par s’emmerder. Alors, poussé par le désir mais freiné par l’ambition, je m’éternise dans cette demi-mesure assassine. Désir d’écrire, d’abord, car l’idée fixe est toujours là, elle, bien vivace et ressurgissantLire la suite « Pourquoi L’Écritoire ? »